Les mutations forcées ou des salariés corvéables à merci
Afin de rendre plus entendable le titre de l’article, je me permets un petit rappel historique de l’expression : « La taille était un impôt que le serf devait à son seigneur. C’était un impôt très impopulaire car les bourgeois, les gens d’églises et les nobles, en bref l’élite, ne devaient pas l’acquitter. En plus
Les mutations forcées ou des salariés corvéables à merci Lire la suite »


